Concept Solutions Santé 
Je m'offre le plus beau cadeau... la santé!
 Les effets de sevrages
 
Ils sont bénins dans l’immense majorité des cas et ne nécessitent qu’exceptionnellement l’interruption de la diète.

1) Faim

Elle peut exister pendant les deux ou trois premiers jours qui correspondent à l’installation de la cétose.  Si elle persiste ou si elle apparaît secondairement, c’est un signe d’écart de régime : L’ingestion de glucides entraîne une remontée de la glycémie avec augmentation du rapport insuline/glucagon, blocage de la lipolyse et arrêt de la cétogenèse.

2)  Asthénie

Contrairement à ce qui est parfois dit ou écrit, il n’y a pas de fatigue à partir du troisième ou du quatrième jour, lorsque la glycémie est stabilisée.  L’existence d’une asthénie est le signe d’un écart de régime ou d’un manque de certains compléments alimentaires :

  Ecart de régime avec ingestion de  glucides

Il y a alors élévation de la glycémie, puis augmentation de la sécrétion d’insuline et hypoglycémie réactionnelle, d’autant plus profonde que le sujet était précédemment en état de jeûne et que la remise en route de la néoglucogenèse est lente.

  Hypotension orthostatique

Elle peut se produire par diminution du volume intravasculaire.  Pour l’éviter, il faut donner au moins 2 gr de NaCI par jour.

Faiblesses musculaires et myalgie

Elles peuvent résulter d’une hypokaliémie.  Le respect d’un apport important en potassium (2 à 3 g/jour) est essentiel afin d’éviter un  rythmique cardiaque.   

3)  Troubles digestifs

  Nausées et céphalées

Elles peuvent se voir les premiers jours, liées à une intolérance momentanée à la cétose.  Elles disparaissent spontanément.  Si elles apparaissent plus tardivement ou si elle persistent, elles doivent faire rechercher un trouble métabolique (hyponatrémie, hypokaliémie) ou une étiologie extérieure à la diète.

  Diarrhée

Elle est exceptionnellement liée à la diète.  Quelle qu’en soit la cause, il faut la traiter rapidement à cause du risque de fuite de potassium, dont il faudra éventuellement augmeter les doses.  Si elle persiste de façon importante, il vaut mieux arrêter la diète.

  Troubles colitiques

Ils sont liés à l’abondance des légumes dans la ration chez des sujets sensibles, mais aussi d’un excès de gomme à mâcher ou de bonbons.  Ils peuvent nécessiter un traitement symptomatique.

  Mauvaise haleine

Elle est due à la cétose.  Si elle est gênante, on peut utiliser un spray buccal.  Ne pas employer de pastilles ou de gommes à mâcher, y compris les « sans sucre » qui sont tous très riches en glucides.

4)  Frilosité

Elle est due à l’hypométabolisme et à la diminution de l’épaisseur du pannicule adipeux.

5)  Crampes nocturnes

Elles se voient chez des sujets prédisposés.  Il faut vérifier la prise de K, Ca et Mg.

6)  Modifications du cycle menstruel

Des irrégularités du cycle menstruel, voire une aménorrhée, peuvent survenir.  Ces troubles sont liés à la diminution de la sécrétion oestrogénique des adipocytes qui représentent un troisième ovaire.  La réduction du tissu graisseux au cours de la diète entraîne une diminution de cette sécrétion à laquelle l’organisme devra s’adapter.  Ces troubles sont toujours réversibles.

7)  Chute de cheveux

Elle est rare et minime, toujours réversible, se voyant à la fin de la diète ou m^me après celle-ci.  Elle se produit surtout chez les patients qui ont négligé la prise régulière des protéines et des compléments alimentaires.

8)  Intolérance allergique

Il existe d’exceptionnelles réactions allergiques aux protéines ou à d’autres constituants, qui entraînent une intolérance digestive pouvant obliger à arrêter la diète.

 

 
 
 
Fabriquer un Site Web avec CreateurWeb.ca | Hébergement Web par DesMondes.com